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28.11.2007

C'est passé

 Je crois que je vieillis,

A la radio, il y avait cette émission qui rendait hommage à Barbara

Plus tard, j'ai écouté une de ses chansons

Sa voix fêlée et tellement solide, du vrai coton.

J'en aurai presque pleuré. Émotion.

Pleurer pour rien, pleurer pour ça,

Qu'importe, je m'en lave les yeux.

25.11.2007

Ou va t-elle comme ça

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Nos pages sont différentes. Que nous ayons choisi d'écrire en mode instantané, en mots photographiés, de partager des anecdotes, des recettes de vie ou de cuisine...

Je lis depuis quelques jours vos  pages, vous vous écrivez si bien, faisant de votre quotidien un livre ouvert.

J'imagine la lourdeur de vos seins, le blond de vos cheveux, vos soupirs la nuit venue, les rires cristallins de vos enfants et même les nuances du vert de votre pré.

Votre magnifique indécence me fascine.

Et me conduis à m'interroger sur les raisons qui me poussent à reprendre chaque jour la lecture de vos pages.

J'entends en vous lisant les voix de femmes. Celles qui par contrat, comme cela mais pas pour rien me dévoilent leurs petits bouts de quotidien, parlent des petits rien devenus un tout insupportable.

Je refais avec vous le chemin inverse, celui du début, sur la route de l'impudence.

C'est vrai que c'est aussi comme cela. J'en arrive presque à l'oublier.

L'intimité heureuse dans sa part d'intime... Posée là, juste là. Sur vos pages électroniques.

 

21.11.2007

Histoire d'une bannière

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Il était une fois... C'est ainsi que commencent toutes les histoires n'est ce pas?

Il était donc une fois, ma fois cette fois là.

Un jour; il y a très longtemps, je volais, non pas que j'ai des ailes, mais selon la formule consacrée,

je volais donc, ou plus exactement, je surfais de pages de blogs en pages de blogs comme un mauvais élève qui s'ennuie durant le cours de maths

Parce que pour moi c'était les mathématiques... et le sport oui les cours d'éducation physique me mettaient dans un état de panique...

je surfais donc... puis je suis tombée, sans me faire mal, rassurez- vous. 

J'ai atterrie, je suis arrivée, j'ai découvert le blog d'une jeune femme qui ce jour là posait une question, non sans intérêt...

Elle voulait connaître les raisons pour lesquelles,  bloggeur,  on avait choisi tel ou tel alias ou pseudonyme si vous préférez. 

Je ne sais pas pour quelles raisons, je lui ai raconté mon histoiresde petits cailloux

Comme vous la connaissez déjà, je ne vous ferez pas l'affront, d'ici, la répéter à nouveau.

L'histoire de mes petits et gros cailloux...

Le temps a passé, des mois, puis des années. Forcément

Récemment, j'ai reçu d'elle, bloggeuse, devenue mon amie depuis;

Cette bannière. Le poids d'un mot sur l'impact d'une phototgraphie.

 Dommage que la publicité la rende si discrète.

19.11.2007

Il me tarde tant que le jour se lève

Lorsque l'attitude de mon fils me fait de la peine,

lorsqu'elle brise en moi, en mille morceaux, l'estime que j'ai pour lui, la confiance que je lui témoigne, la fierté que j'ai d'être son parent.

lorsque je me sens perdue et désemparée face à cela.

Lorsque je me demande ce qu'il peut  bien lui manquer que je n'ai pas su lui donner. D'ou vient la faiblesse de sa pyramide...

Lorsque ma colère vole en éclats de voix, que des  mots prononcés j'ai honte.

Lorsque je ne trouve plus la paix, que je lui en veux de toute la force de ma déception.

Lorsque j'essaie et que je ne peux pas...

Quand au rythme de la journée je préfère le silence de mes nuits blanches

Il me tarde tant que le jour se lève.

17.11.2007

Papillotes

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Giov,

me demandait, en commentaire,

ce qu'étaient des Papillottes.

Ce sont des chocolats, généralement présentés en assortiment, enveloppés dans du beau papier doré.

Traditionnellement, noir, au lait, blanc et parfois pralinées, elles ont maintenant des parfums plus que variés.

En franche Comté, elles annoncent L'arrivée de Noël.

J'en mange sans faim, si bien qu'arrivé le 15 décembre, je ne peux plus les voir. Même empaquetées.

13.11.2007

Point d'interrogation

 

Elle m'a demandé si j'étais toujours aussi calme...

Elle voulait que je réfléchisse et que je repère les situations qui me mettaient en colère

Celles qui me faisaient réagir...

J'ai noté en souriant comme si c'était un nouveau jeu...

Je voulais écrire cela ici

Juste avant de partir travailler, autant, pour ne gagner pas plus....

 

11.11.2007

En attendant je me déguise

Première journée d'avant hiver, toute molle, toute collante.

Un temps à manger de la Choucroute.  J'aime beaucoup ce plat en hiver.

D'habitude je mets un point f'honneur à ne manger ni Clémentine, ni papillotes avant le premier Décembre. Juste comme ça, par principe. 

J'ai juste cédé cette année parce que ma fille a déjà avalé les chocolats de deux calendriers de l'aven. Elle ne croit plus au père Noël et me l'a annoncé de manière solennelle.

J'étais à la fois vexée et déçue car elle n'avait pas l'air très affecté.  Elle a tout de même pris soin de faire plusieurs petites listes  sans émettre de souhaits particuliers car elle " veut avoir la surprise".

Je dois, moi aussi, écrire ma petite liste pour le père Noël.  je pense avoir été sage cette année, pourvu que je sois gâtée.

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09.11.2007

D'éternité en éternité

J'ai feuilleté quelques pages de blogs,

Puis j'ai pris un livre, j'ai voulu ensuite trier mon courrier, 

Le téléphone de la Livebox s'est désynchronisé, je n'ai pas faim.

J'ai repensé à la petite fête organisée à l'occasion du départ à la retraite de mon collègue,

 Ma fille a fait sa lecture. J'ai bu un verre de vin rouge.

Cette femme en sanglots dans le couloir, la neige en montagne.

Organiser la journée de demain, régler des factures.

j'ai fait la vaiselle, vider la poubelle.

C'est calme.

Chic. Demain ça recommence.

 

 

07.11.2007

Mailler et partir

D'aucun aurait pu penser que j'étais une menteuse.

Non; loin de là. J'avais pris l'habitude d'inventer des histoires qui tenaient debout par ce qu'il était insupportable pour moi de dire la vérité.

A quoi cela aurait-il servi qu'ils sachent tous que je menais une vie rude et triste auprès d'un père violent, rustre et lâche.

A rien. Alors je me suis inventée la vie que je voulais. Toute rapiécée de dentelles, avec des revers en soie et une belle doublure.

Lorsque survenait un petit accroc, je raccommodais soigneusement la déchirure. Je n'utilisais jamais de fil blanc. C'était la règle.

Ma vie se déroulait telle une comédie dramatique. Il m'arrivait d'avoir mal mais jamais de douleur insupportable.

j'ai fini par avoir une bien belle valise pleine de cabosses, de tags mais qu'importe je continuais mon voyage aux coups que cela me coûtait.   

De cette période, j'ai gardé ou m'est venu le goût pour le secret et la part de mystère.

Vous ne saurez jamais rien de moi que je n'aurais consenti à vous révéler mais je vous laisse toute liberté d'imaginer ce que vous voulez.

J'ai la tête pleine de secrets, certains sont importants d'autres ont l'audace d'être bien futiles.

Je pensais à tout cela, comme ça, en vrac.

A cause de l'embarras d'une amie bloggeuse avec laquelle je dois réaliser un échange...

05.11.2007

Si j'avais le temps

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Je vous écrirais que je suis de retour

Je vous raconterais combien la Bretagne est belle

Je vous parlerais d'odeur iodée, de plateau de fruits de mer, de ballades et de rigolades

 Me sont témoins mes clichées et mes souvenirs

Je pourrais continuer, encore, encore, encore

Mais je suis fatiguée; alors

je vous laisse deviner... 

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