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29.12.2007
A votre bon coeur
Je me suis laissée prendre par l'intrigue d'un très agréable téléfilm , diffusé sur la troisième chaîne, cet après midi.
Un psychanalyse parisien s'installe en Creuse et accepte bon gré que ses séances lui soient réglées selon les moeurs en cours dans le village. Et nous voila témoin de séances d'échange, de troc, de découverte mutuelle.
Et si c'était possible, juste comme cela, tout les jours. Un entretien d'une heure, madame? Que donnez-vous en échange? Et vous monsieur... à votre bon coeur... Il n'est plus à donner? Vous lui rendez ses mains... cela peut vous couter cher... Les fruits de vos amours? Ne jamais accepter de marchandage...
De très beaux dialogues, de bien jolies prises de vue de la campagne Creusoise sous le soleil .
Alors, m'est venue l'idée que je pourrais y passer, peut être, un jour mes vacances...
20:20 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
26.12.2007
EChanson du roi
Il y avait, bien entendu, des cadeaux pour moi sous le sapin.
Un paquet enveloppé dans du papier rouge glacé. Le même rouge que le vin de Bordeaux.
Un paquet rouge, carré, brillant.
Et moi, je pensais à tout ce que j'avais toujours voulu, à tout ce que j'aurais tellement aimé.
Tellement peu de choses, juste cela, même emballé dans du papier chiffon.
Un Noël avec ma mère, des éclats de rire, des amis d'enfance, des chansons en anglais, la jolie robe en coton fleuri, être au centre de la ronde, des mains plus fines, une voix haute, de l'encre violette, des mots plus légers, moins de calcul et plus de poèsie, un livre de contes...
Tu en demandes trop, regarde ce joli petit paquet, regarde le, il est pour toi... Tellement beau, si parfait.
J'avais mal au coeur, comme à chaque fois. Je ne le fais pas expres. je vous le promets.
Il y avait ce beau paquet et il était pour moi. Allez!!! Ouvre-le!!!
C'est ce que j'ai fait.
21:06 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
24.12.2007
Minuit.

Tout au fond de moi,
je me sens heureuse...
Je voulais partager avec vous cette joie de Noël
Un peu, beaucoup, maintenant...
Bonne soirée à tous ceux qui passeront par hasard ce soir
et je me demande bien pourquoi...
19:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
22.12.2007
Tout comme le vent vient de la mer

Ici.
Il fait terriblement froid. La femme exotique que je suis adore cela, ce doit être parce que je suis une "fille de septembre" mais je ressemble assez à la fille d'avril de Voulzi. forcement, lui et moi avons la même grand-mère...
Demain.
C'est ou sera dimanche. Je reçois. Le chapon est bien dodu... la pauvre bête...
Lundi.
Je retourne au travail. ma routine.
Sinon, rien de vraiment nouveau. Et vous? comment allez vous?
21:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
17.12.2007
Con, est-ce ta terre?
De plus en plus de cheveux blancs se mêlent au noir de ma chevelure.
De vrais colonisateurs qui sèment la pagaille dans mes racines.
Les premiers temps, cela m'était bien égal, j'y trouvais même matière à fierté, je pensais que mes fils blancs me donnaient de l'allure.
Sans me demander mon avis, après s'être discrètement installés, ils se sont multiplier, comme des épis.
Ils vont et viennent, librement, dans mes nattes et mes chignons ... s'entremelent dans mes tissages...
Dans ma tête, c'est une confusion de noir et de blanc. L'un dominant l'autre au hasard de mes coups de peigne.
L'expérience me porte à laisser faire la nature,
Avec le temps, va, ils deviendront argentés et nuancés... mais ne seront jamais dociles.
Pour l'heure, je garde le bon port... de tête
21:35 Publié dans Bouts de moi | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
16.12.2007
Perdu :-(
J'ai très peu voyagé ces vingt dernieres années
j'ai seulement pris beaucoup de distance...
Parfois, seule sur mon petit nuage, je crois que je m'en veux... un peu.
... et Zut...
Mais où est passé mon texte????
18:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
13.12.2007
Caramel, bonbon et chocolat
Vous n'y comprenez rien, n'est ce pas?
C’est simple, aujourd’hui vous ne pouvez rien lire puisque n’y a rien de décrit
Rien d’écrit sur ma page , quelle drôle d’idée, écrire pour ne rien dire, pas de mot, pas de trace, pas une phrase
Ma page restera vierge. C'est décidé!
Cela fait longtemps que j’y pense
Venir et revenir ici, vous regarder vous étonner de mon absence de badinage .
Si vous veniez à me dire que mes mots vous manquent, je sourirais mais ne vous porterais aucun crédit.
Parce que, de mois en mois, en évitant le je qui voulait parler, je n'ai su, ni n'ai pu vous séduire, au chat j'ai preféré donner ma langue. Le felin, fière comme un paon, a fait la fine bouche.
Des mots, toujours des mots, les mêmes mots... mais ceux la ne veulent rien dire.
C'est un exercice difficile. C'est comme si je devais parler sans dire un mot.
J'aime les formules en alambiques et les phrases en artifice. Pour moi, elles veulent tout dire, sans rien vous dire.
Ici, je suis cette inconnue, celle que vous imaginez sans m'avoir vu.
Vous parler de mon parfum, de mes serments, de mes nuits blanches. Pendant des heures, pendant des mots...
Vous m'avez retenu, vous m'avez détenue...Vous m'avez lu.
20:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
12.12.2007
J'en vois valser

dans le cou
c'est beau mais quand même
ce ne sont que des cailloux
des pierres qui vous roulent, roulent
et qui vous coulent
sur les joues
j'aime mieux que tu m'aimes
sans dépenser des sous"
20:38 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
11.12.2007
Grand salon et antichambre.

Il n'y a pas grand honneur à prendre la fuite. Je l'ai souvent pensé.
Mais peut-être que, simplement, tout dépend de la motivation du sujet, j'entends par là de celui qui fait l'action.
une personne que je connais a disparu. Voila deux mois que toutes les lettres qui lui sont adressées reviennent par retour de courrier.
On a demandé, sans succès, sa dernière adresse connue à différents services administratifs, toujours une même et seule réponse : Parti sans laisser d'adresse.
Il a quelques temps, il est revenu d'un voyage en pays exotique avec une jeune femme dont il était éperduement amoureux... Elle le trouvait très beau!
Un enfant est arrivé, le bruit de leurs conversations a changé, le privé est devenu public. Puis les tribunaux et les huissiers.
A bout de souffle, à bout d'amour, à bout d'argument à chacune de nos rencontres. J'ai découvert en l'écoutant la vérité métaphorique d'être au bord du gouffre.
Il est parti. Sans laisser d'adresse.
Je fais le voeu, juste avant Noël, qu'il trouve enfin un nouveau port.
21:10 Publié dans Portrait | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.12.2007
Mon Filao, beau Filao
Dehors la nature n'a pas encore pris des allures de Noël.
Quelques feuilles orangées restent accrochées aux branches nues, le vent tourbillonne, la pluie insiste.
Il ne fait pas froid. L’automne résiste laid et grincheux.
Dehors, les sapins en filet sont mouillés.
J’ai échangé contre moins d'euro que l'an passé un Nordman, bel arbre fier et vigoureux.
Je me demande si le jeune homme un peu timide qui me l'a cédé ne s'est pas trompé.
Dedans, il sera paré de rouge et de blanc, ainsi en avons-nous décidé, ma fille et moi. A contre courant de l'esprit baroque à la mode
Une boule ici, une autre boule par là décidait-elle en véritable prof, cette guirlande ci plutôt que celle là . Tient le couple de Noël en habits rouge et blanc sera impeccablement installé sur ces aiguilles verts.
Elle ne croit plus en ce joyeux bonhomme débonnaire m'a t-elle confié récemment
Elle parle en s'activant comme ci elle voulait me consoler. J’ai été démasquée... Elle sait que je suis le père Noël... Pourtant je jouais à merveille.
“ Racontes moi, maman, comment c'était Noël quand tu étais petite ”
Et je me rappelle le Filao toujours tellement haut, je rêvais de voir la blanche neige…
Le soir du réveillon nous allions au temple. Durant la veillée je trouvais les cantiques plus beaux les un que les autres, moi, pourtant, grand dormeur entonnais avec entrain les couplets qui décrivaient des scènes que je ne connaissais pas...
J'imaginais, dans la nuit, les mages qui, de leur pays éloigné, venaient rendre hommages au rédempteur nouveau-né… Ils sont conduit par une étoile qu'ils ont vu en Orient...
Elle rit pour m'encourager, petite pomme d’amour, elle aime mon récit un peu simplet d'orange de Noël, de pain d'épices et de friandises.
Le sapin brille maintenant de dizaines d'ampoules, la demoiselle prend du recul, satisfaite. Les lumières blanches clignotent cachés dans les ramures de l’arbre…comme des flashs.
Elle réalise :Si tu n’avais pas de mère Noël… c’est qui c’est qui t’apportait tes cadeaux…La phrase est juste bien que grammaticalement incorrecte.
Et cette odeur de résine qui me chatouille les narines.
Atchoummmmmmmmm ! ! ! !
Ma princesse porte Noël si fort dans son cœur que je suis certaine qu'elle le trouvera au pied du sapin. Foi de mère Noël !
18:20 Publié dans Bouts de moi | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : sapin, noel, filao


