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25.02.2008
Bouts de ficelle
Il
adore sa petite soeur, il a beaucoup de patience avec elle. Il s'en occupe toute la journée.
N'est ce pas Paul?
Oh! oui maman.
Il s'en occupait en effet...
De mes souvenirs de lectures d'autrefois, me reviennent ses mots de Pagnol.
Mon fils a fait une chute à vélo... Aie!! Bobo, Arnica, pleurs... Si, si!!!
Ma fille ne savait plus quoi faire pour le consoler... Alors, à défaut de crème au caramel elle a utilisé des mots....
Moi? Je me sens fatiguée.
21:04 Publié dans Potins | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : soeurs, frère
La voix d'Edith
Je les connais presque toute par coeur,
Dans ma rue, y des gens qui se promènent... Je les entends chuchoter dans la nuit...
Un clown est mon ami, un clown bien ridicule et dont le nom s'inscrit en gifles majuscules...
C'est fou ce que je peux t'aimer, je peux t'aimer des fois mon amour, mon amour...
Petite étoile filante à la lueur pas toujours pure.
20:49 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.02.2008
Intersections
C'est une très jolie jeune femme.
Une longue robe noire, juste un visage.
Des yeux mobiles, des joues couleur de dattes.
Une rencontre, une histoire. Bien plus qu'une affaire.
Elle a gardé, aux doigts, ses gants noirs mais a parler sans en prendre.
Son visage me hante des heures après notre entretien.
J'aime dire, en riant, à ceux qui ne comprennent pas comment je peux exercer un tel métier, que ma journée de travail s'arrete au moment même ou je tourne la clé de contact de la voiture... Je roule, je prends de la distance. il y a eux, il y a moi.
Mais il y a aussi ces instants où des âmes se confondent.
ce matin, en voiture, en écoutant Inter, c'est à Mab que je pensait...
La ruralité, les difficiles conditions de vie dans les campagnes trop éloignées de agglomérations, ceux qui rêvent d'élever des chêvres dans le Larzac, les journées de travail, la passion agricole...
Si je n'étais pas si fatiguée ce soir, j'irais voir un film au complexe du coin en pensant aux mots de Téresa.
20:30 Publié dans Portrait | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
17.02.2008
Comme dit souvent Verlaine

14:06 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
14.02.2008
Et voilà qu'elle est belle...
Ce matin il fait beau.
Comme hier et avant hier... J'ai ouvert la grande baie vitrée pour laisser entrer le soleil.
Hier, alors que je j'étais à la recherche du cadeau qui ferait plaisir à ma fille à l'occasion de ses huit ans...
j'ai entendu:
- hier soir, je suis aller voir un film... Tu devrais le voir... ça te remet les idées en place...
- quel film c'était?
- Ça se soigne.
j'ai pensé, en m'éloignant:
Au joyeux désordre qu'il y a dans les idées...
Huit ans déjà... Comme le temps passe vite.
10:15 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
12.02.2008
En mon âme et silence.
Parfois je me demande à quoi ça sert, encore.
Je parle... mais personne ne me répond vraiment.

19:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
10.02.2008
Tant va la cruche à l'eau
De la corbeille à linge débordent des vêtements à repasser... et je continue à remettre à plus tard.
Ce matin le soleil brille, j'ai l'esprit vagabond.
Lorsque j'étais toute petite, nous étions déjà beaucoup à la maison. Les journées s'organisait selon un rituel dont chacun avait sa part.
On se levait matin. Il fallait, avant les grosses chaleurs aller chercher de l'eau fraîche à la fontaine du quartier. Nous remplissions, chaque jour, à tour de rôle, la jarre qui tenait au frais l'eau à boire, puis nous remettions juste à niveau l'eau du baril réservée à l'usage domestique. Tous les enfants de la rue s'y employaient, si bien que nous n'éprouvions aucune honte à porter, sur la tête, les seaux d'eau... Petit à petit, l'eau courante est arrivée dans les maison. Et porter l'eau est devenue une honte, une éclaboussure.
Juste après, il fallait balayer devant la maison, balayer devant sa porte prend tout son sens dans nos rues, alors qu'à l'intérieur lits, poussière et désordre s'inclinaient sous les mains enfantines.
Après la toilette arrivait l'heure de l'école. Une demie heure à pieds au milieu des bruits, des couleurs, de la vie.
La cloche sonnait et arrivait enfin le calme et le moment d'apprendre. Les mathématiques, l'orthographe et la conjugaison mais surtout la poésie. Les phrases aux allures solennels de Prèvert, les histoires d'animaux de la fontaine. Il y a du merveilleux à découvrir que ces hommes de lettres ont parfois eu une enfance qui ressemble à la notre. Zobel se souvenant de Man'Tine et de sa rue case nègres. Les vacances de Pagnol et les tourments de poils de carotte...
Lorsque le soir, après la classe...
Les enfants sont en vacances. J'entends par ici et par là, qu'ils sont fatigués et que ses deux semaines de repos arrivent à propos...
Suis-je si vieille que ça? Les choses ont-elles tant changé que la vue d'un panier à linge à repasser m'épuisent ou devrais-je simplement changer de lunettes.
11:05 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
06.02.2008
Derrière le masque

Hier, c'était carnaval et elle voulait être la plus belle.
Je lui ai expliqué qu'un déguisement n'était pas forcement beau... Elle n'a pas eu l'air de comprendre ce que je voulais dire.
J'ai toujours, encore, beaucoup de difficultés à distinguer l'envers et l'endroit du madras.
Ce matin. Il est tombé des gouttes de pluie assi grosses que des morceaux de sucre.... C'était incroyable.
19:04 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
05.02.2008
Pour me comprendre
Hier soir,
à l'atelier de peinture, je les écoutais parler. De Van gogh, de Courbet, de C. le Belle. De leurs oeuvres, de leurs tourments, de corbeaux, de génie et de folie.
J'aime entendre leurs mots, ceux des uns et des autres, se croiser, s'entreméler, se couper pour prendre du sens.
Les mots m'apaisent et je n'entends rien d'autre sinon les coups portés au temps par le clocher de l'église du village.
Parfois, je leur réponds dans ma tête ou de la voix. Aucune obligation.
Une pause par semaine. Une évasion. Un luxe.
21:04 Publié dans Bouts de moi | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03.02.2008
Noyer de joie

21:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note


